In The Afterlight (The Darkest Minds #3), par Alexandra Bracken

In The AFter LightJe fini, enfin, ma lecture de la trilogie The Darkest Minds sur un sentiment mitigé et une certaine frustration. Revue. 

Genre:  Science fiction / Dystopie / Young Adult
Résumé (VO – Tome 1): Lorsque Ruby se réveilla au matin de son dixième anniversaire, quelque chose en elle avait changé. Quelque chose de suffisamment effrayant pour que ses parents l’enferment dans le garage et appellent la police. Quelque chose qui l’envoya a Thurmond, un cruel « centre de réhabilitation » du gouvernement. Elle avait peut-être survécu la mystérieuse maladie qui avait tué la plupart des enfants américains, mais elle et les autres survivants étaient laissés avec bien pire: des pouvoirs terrifiants qu’ils ne pouvaient contrôler.

Ce que j’en ai pensé: Si vous avez lu mes revues pour The Darkest Minds et Never Fade, vous savez peut être déjà que j’aime cette série mais qu’elle et moi n’avons pas une histoire facile. Je m’explique, tout au long de ma lecture, sur l’ensemble des trois livres, j’étais pleinement consciente que cette histoire était merveilleuse, les personnages fabuleux, l’écriture simple mais très réussie, bref je savais que je lisais une très bonne trilogie… Et pourtant, bien souvent j’avais du mal à trouver l’envie de me poser pour continuer ma lecture.
Avec le premier tome j’avais vraiment eu du mal à rentrer dans l’histoire mais avec le second tome tout allais mieux, j’étais dedans, impliquée avec ces personnages, tout allais bien. Et après la fin plus qu’émotionnelle de Never Fade j’avais même hâte de lire In The Afterlight. Seulement voilà, j’ai bien cru que je n’arriverais jamais a le finir ce livre, je n’en voyais pas la fin ! Je pense que le problème venait en partie de moi. En effet, avec la sortie ce mois-ci de Lady Midnight, un livre que j’attendais depuis plus d’un an, mon cerveau est entièrement en mode Shadowhunter et j’avais bien du mal a me concentrer sur autre chose. J’ai d’ailleurs interrompu ma lecture de ce troisième tome pour lire Tales From the Shadowhunter Academy
Mais, au delà de ce manque d’implication de ma part, ce qui m’a aussi freiné c’est que ce livre paraît traîner en longueur, bien plus que les deux premiers. Alors certes il fait plus de 500 pages mais ça ne m’a jamais poser un problème, au contraire, j’adore les gros livres. Non le vrai souci c’est que j’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand chose dans les deux premiers tiers du livre. Dans les deux premiers tomes on enchaînait les rebondissements, passant d’un coin des Etats-Unis à l’autre, avec de rares pauses pour reprendre notre souffle. Mais dans ce troisième tome le drama est beaucoup plus psychologique, on passe plus de temps à prévoir l’action qu’à la vivre et nos héros passent la majorité de l’histoire dans un même lieux. De plus, malgré la gravité des événements dans cette série (on parle quand même de gamins qui sont mis dans des camps, chassés, brutalisés..) il y avait toujours une certaine légèreté, notamment dans les relations entre nos personnages. Ainsi les interactions en Liam et Chubs étaient souvent hilarantes et l’arrivée de Vida, et de sa grande gueule, dans le second tome n’avait que renforcer cet équilibre entre humour et action, entre légèreté et noirceur. 
Ceci étant dit, Bracken réussi dans ce troisième tome là ou beaucoup échouent: elle nous donne une vraie fin, satisfaisante et pleine de symbole forts. Le dernier tier du roman est très réussi, avec de très beaux passages très émouvants, des scènes purement hilarantes et surtout de l’action et des retournements de situations comme on les aime. La scène d’action final est d’ailleurs très belle car elle reprend beaucoup d’éléments du tout début du premier tome, nous rappelant ainsi l’incroyable évolution de Ruby et le symbolisme est très fort. Sans spoiler, disons simplement que tout ce termine là où tout a commencé. En bonus, j’ai pendant un moment eu peur que l’auteur nous amène vers un cliché des romans YA, à savoir le triangle amour, mais dieu merci il n’en fur rien. Merci Alexandra ! 
Au final, même si The Darkest Minds ne fera pas partie de mes séries préférées, elle reste une très belle trilogie que je vous recommande et qui vous fera surement passez un très bon moment.
 Ma note: 3/5

Le point VO/VF: La trilogie est intégralement disponible en VF chez les éditions La Martinière Jeunesse. Je dois bien avouée que je ne suis pas du tout fan de leur choix pour les couvertures et même les titres (cf. Les Insoumis). J’ai également choisi de ne pas utiliser leur résumé qui spoile la quasi totalité des livres. Cependant, il est appréciable que cette trilogie soit disponible en français car elle n’est pas très accessible pour un lecteur peu habitué à la VO.
Bonnes Lectures, 
Gaëlle

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